Au nom de la loi, en ordre dispersé. Diffusion ou confusion, retrouver son bon sens est nécessaire !

«Coup de pied dans la fourmilière»

Coup de pied dans la fourmilière

Que se passe-t-il en ce moment ?

Théâtre populaire. Ce virus serait comme une marionnette (le voleur, dans le spectacle de Guignol)… Le méchant qui fait peur, passe par là, puis revient par ici sur les côtés de la scène, créant la frayeur auprès d’un public rassuré par Guignol et le Gendarme. «Plus de peur que de mal !», voilà ce qu’il serait bon de penser. C’est le règne de la confusion et du trouble. Le fond de l’étang remonte vers la surface. Des nettoyages, des clarifications doivent se faire. Aussi vous naviguez en eaux troubles. Personne n’y voit clair… comme si les autorités avaient disparu. Perte de confiance des hommes envers les autorités supérieures afin de retrouver chacun son chemin. Coup de pied dans la fourmilière, et plus de reine pour organiser la vie des abeilles. Chacun doit regagner, retrouver son bon sens.

Mais quel bon sens ?

Celui de la bonne direction. Comme si le monde, les peuples avaient fait fausse route, et qu’aujourd’hui il n’y avait plus de panneaux indicateurs, plus d’indications. En fait, vous devez vous rendre compte que les pouvoirs en place sont obsolètes, que règnent l’ignorance, une non maîtrise de la situation, et que chacun doit reprendre le gouvernail de son navire, être le propre chef de sa gouverne. Être sa gouvernante (prendre soin de soi) et son gouvernement (savoir décider pour soi sans se mentir).

Comment trouver le bon sens ?

Pour l’instant, il ne s’agit que de trouver le bon sang, c’est-à-dire cultiver la bonne irrigation du corps, ne pas se faire de mauvais sang. Le sens de la marche commune à l’heure actuelle de la peur va à contrario. Chacun doit prendre son propre sentier, il ne s’agit pas d’égoïsme, mais d’œuvrer pour le bien commun. Vous êtes en train de comprendre que la vérité n’est pas une statue, une figure figée, pas plus que ne l’est celle de la liberté, qui ne triomphe guère en ce moment. Les effigies et les statues (statuts) de commandeur tombent.

Quel serait notre sens commun ?

D’agir en prenant ses responsabilités, à l’échelle individuelle. D’être capable chacun de faire le tri des informations qui lui correspondent. Il n’y a pas une vérité, une solution.

Mais comment trouver la paix ?

Pas d’armes et peu de victimes, aussi arrêtez de croire à un danger, et à l’absolu nécessité de tout vouloir contrôler, protéger. La perte de contrôle à tous les niveaux est ce qu’il y a de plus salutaire, quelles que soient sa nature et ses valeurs personnelles. Perte des croyances dans le paternalisme de l’État, dans le bien-fondé des démesures sanitaires… Un fort courant est là, il est inutile de se raccrocher aux branches de certitudes, d’acquis, de dogmes, de réseaux sécuritaires… en fait, les verrous sautent. Il s’agit d’une libération qui fait peur, voilà pourquoi bon nombre s’agrippent encore à leurs chaînes. À l’horizon se profile un raz-de-marée émotionnel, conséquence de toutes les secousses sanitaires, écologiques, économiques, professionnelles. La destination n’est pas visible, mais l’essentiel est de garder le cap, ses valeurs, or lorsque l’on s’est perdu en mer, on a perdu le dessin des contours de son propre territoire. Tourmente il y a. Surtout ne pas céder à ses tourments dans le tournant de cette période. Après la tempête, le calme. Que chacun cherche au fond de sa barque le moteur de son cœur, rétablisse les circuits et le ciel bleu sera de retour, plus clair, propre, lavé de tous les troubles que vous traversez. Il ne s’agit pas de faire le dos rond (se démettre), ni de courber l’échine (se soumettre), mais d’ouvrir sa cage, sa cage thoracique, le coffre-fort de son cœur, et de respirer

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Vos commentaires
23.09.2020 | Anne

MERCI Belle Valérie

23.09.2020 | véronique domange

Valérie, merci infiniment, le message est clair ! inspiré, limpide, poétique et puissant. Un sacré coup de pied dans la fourmilière..

23.09.2020 | Françoise

Ouf! Un bol d’air! Sans fard et sans masque! J’aime «  les démesures sanitaires »!!

23.09.2020 | Catherine Willis

Cela se rapproche beaucoup de la “ navigation négative “dont parle Baptiste Morizot dans son Manières d’ Etre Humain.

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