Après dix semaines, d'autres libertés à conquérir ?

«Nettoyage planétaire»

Nettoyage planétaire

Curieux moment que cette période ?

Une brise légère qui fait bonne mine. Un temps de repos pour souffler et sourire au monde. Retrouver la joie du vivant dans chaque pétale, aile d’insecte, rayon de soleil. Une pause dans la roue du changement. Un temps d’arrêt pour reprendre courage et confiance. Cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien. Tout est en dessous, des tables et des océans. Le cœur de la Terre, ravi de sourire, n’a pas dit son dernier mot. Des bouleversements d’autres natures doivent se poursuivre sous d’autres facettes. La vision cohérente de ce qui se passe n’est pas pour tout de suite. D’autres chapitres à vivre et à écrire pour s’inscrire dans l’ordre du métabolisme, de la ronde des temps et des cycles. Celui-ci est particulier, un cycle millénaire.

Il réside sur Terre un grand amour, une extrême compassion pour l’homme qui malgré lui, dans un mouvement de foule, est tombé sans discernement dans certains pièges. Ce sont des pièges à relever, désamorcer, dont il faut se laver.

Quels pièges ?

Des tunnels d’aveuglement, qui privent l’homme de son discernement. Ces derniers mois certains ont commencé à ouvrir un œil, à observer la force exceptionnelle du vivant dans la régénérescence de la nature, à réaliser  l’importance de la reliance entre les hommes et son pouvoir, à manifester le besoin de relations vraies. Un grand élan vers la sincérité, comme si on découvrait les bienfaits de cet oxygène pour se libérer d’entraves inutiles et artificielles. Aussi certains n’ont plus peur de s’émerveiller, de retrouver l’honnêteté de l’enfant, qui dit ce qu’il pense et fait ce qu’il veut. Vous avez peut-être cette impression de «pas de côté», celui-là même qui permet de quitter l’aveuglement du sentier battu dans lequel l’homme faisait de lui une victime.

Un émerveillement ?

Oui, un sourire à ce nouveau regard qui a changé de focale, car les objectifs ne sont plus les mêmes. Une autre image du monde que l’homme contemple sans la voir, dont il n’est pas encore l’acteur. Sans vous en rendre compte, vous reprenez pouvoir sur vous-même. Ce n’est qu’un début. Vous réalisez aussi que cette libération est la conséquence de la perte des illusions qu’entraîne la peur. La peur et la vie ne font pas bon ménage, bien au contraire, ce sont deux forces qui partent en direction opposées. Votre besoin de vie, l’élan vital qui vous manque, ces derniers mois plus encore, vous incite à vous réjouir de la joie du vivant… et cela, c’est le meilleur vaccin contre le virus de la peur. Car s’il est un virus transmissible, liberticide, ravageur et tueur… c’est bien celui de la peur.

Que faire ?

Reprendre son souffle avant que d’autres chapitres, d’autres facettes de la peur ne s’ouvrent pour être, eux aussi, nettoyés. Les uns après les autres. Ce serait comme ramasser les déchets sur une plage. Vous œuvrez chacun pour le bien commun, il s’agit d’une action commune de nettoyage d’utilité planétaire. Le paysage à venir, propre, est prometteur, un émerveillement, au-delà de ce que vous pouvez imaginer. A suivre…

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30.11.2020 | barrau

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